Nous sommes peut-être en présence de la batterie du futur grâce à l’intervention involontaire de Mya Le Thai. Cette étudiante à l’Université d’Irvine qui a effectué une mauvaise manipulation pourrait révolutionner le monde high-tech.
Cette batterie pourrait se retrouver sur le marché très rapidement
Le hasard a parfois un intérêt particulier, cette affaire sur une batterie révolutionnaire en est la parfaite illustration. Cette étudiante n’a toutefois pas été la seule à chambouler le monde avec une simple erreur humaine. Certaines ont un pouvoir destructeur, mais d’autres sont attractives. Nous pouvons ainsi évoquer celle de Christophe Colomb en 1942. Il pensait à l’époque découvrir l’Inde, mais c’est en réalité le continent américain qui s’est ajouté à sa liste d’explorateur.
Dans un autre registre, l’histoire de Coca-Cola fut grandiose grâce à une erreur. Cette dernière vaut désormais un véritable trésor puisque la firme possède un empire mondial. En effet, cette fameuse boisson plébiscitée sur le marché international aurait été obtenue à l’aide d’un soda. Il aurait été mélangé par hasard à un sirop médicamenteux. Mya Le Thai rejoint ainsi le cercle fermé des inventeurs malgré eux qui ont transformé le monde sans le vouloir. Cette batterie pourrait prochainement se retrouver sur le marché au vu de son potentiel.
Cette étudiante californienne a repoussé les limites
Aujourd’hui, l’autonomie est primordiale que ce soit pour un Smartphone, un ordinateur ou encore une tablette. Lorsqu’elle est réduite au maximum, les utilisateurs ont quelques difficultés pour continuer leurs activités. Les experts dans ce domaine tentent de repousser un peu plus toutes les semaines des records pour proposer des batteries révolutionnaires. Nous avons ainsi pu assister à l’émergence des recharges sans fil, d’autres ont décidé d’accélérer ce procédé, mais une étudiante californienne a repoussé les limites.
En effet, une batterie lithium a l’avantage de supporter 7000 cycles de chargement et de déchargement. Celle mise au point est capable d’exploser cette statistique puisque le support avoisine les 200 000 cycles.
Une erreur qui dévoile un avantage non négligeable
Dans ce monde rythmé par l’émergence de technologies, les chercheurs essayent d’utiliser des nanofils pour accroître la longévité des batteries. Cette technique est primordiale, mais la fragilité s’avère être un frein important. Une étudiante en doctorat a découvert par erreur qu’il était tout à fait possible de renforcer la solidité. Après avoir réalisé une électrolyse, elle s’est retrouvée avec du gel de Plexiglas sur les mains, les nanofils ont ensuite été imprégnés par hasard au cours d’une mauvaise manipulation. Pourtant, cette erreur a dévoilé un avantage non négligeable, car cette étudiante est désormais la créatrice d’une batterie révolutionnaire.
En effet, les scientifiques ont décidé d’avoir recours à ce gel de Plexiglas en le déposant généreusement sur les nanofils. C’est de cette manière qu’ils ont eu l’occasion de renforcer la solidité de cet appareil.
De nouveaux tests sont programmés pour valider cette découverte
Cette nouvelle batterie a la capacité de supporter 30 fois plus de cycles. Cette information intervient quelques jours après celle référencée du côté du fabricant Anker. Avec une nouvelle génération, il a pu développer une batterie nomade qui a la particularité d’être très puissante. Le prix est certes onéreux, mais elle représenterait une solution non négligeable pour tous ceux qui ont des besoins conséquents en matière d’autonomie.
Désormais, de nouveaux tests sont programmés notamment pour comprendre les raisons d’une telle durée de vie. Les résultats permettront peut-être d’accroître un peu plus cette longévité. Bientôt, l’autonomie de quelques heures d’un Smartphone sera un lointain souvenir, car nous pourrons résister pendant plusieurs jours.
https://www.youtube.com/watch?v=lzFzBpwl8aU
La technologie pourrait faire le bonheur des appareils (ordinateurs, smartphones, etc.) et voitures électriques destinés au grand public. Tout dépendra du coût de développement à grande échelle, préviennent déjà les scientifiques américains qui racontent et détaillent leur découverte sur le site de leur université.
Une batterie Sony qui dure 40% plus longtemps !
Le smartphone est l’ustensile à la mode que tout le monde possède, néanmoins, les performances des batteries est toujours aussi faibles, et cela, quelle que soit la marque et le modèle choisit.
Les batteries de smartphones sont le grand point noir de ce marché, car avec une autonomie maximale de 2 jours, nombreux sont les smartphones qui ne tiennent pas plus d’une journée.
La faute aux nombreuses applications et autres gadgets qui rendent les consommateurs accros à leur mobile.
Ainsi, Sony est en train de développer une nouvelle génération de batterie Lithium, un marché que la firme nippone connaît bien en étant le premier sur le marché Lithium-ion pour ses batteries. Sony développerait dans le plus grand secret une batterie capable d’augmenter l’autonomie des terminaux nomades de prés de 40 % ! Cette technologie serait une petite révolution qui pourrait redynamiser la marque nippone en difficulté depuis plusieurs années. Lire la suite
Batteries au sodium : Une prouesse qui pourrait remplacer les batteries au lithium
Aujourd’hui, les batteries sont au lithium, mais leur temps serait compté. En effet, une nouvelle technologie serait susceptible de venir les remplacer et ces références auraient la particularité d’être au sodium. Des chercheurs du CNRS et du CEA en ont réalisé un prototype au format industriel standard.
Le lithium est utilisé actuellement dans les batteries des appareils électroniques portatifs, les tablettes, les ordinateurs portables et dans celles des véhicules électriques. Mais les ressources de lithium sont très localisées sur Terre, contrairement au sodium, mille fois plus abondant et laissant percevoir une baisse de coût important.
Le fonctionnement de ce nouveau prototype, dont la mise au point par des chercheurs du CNRS et du CEA est annoncée dans un communiqué, s’inspire de celui des batteries lithium-ion. Lire la suite