Chasse aux 40 milliards d’euros pour combler le déficit

Image d'illustration. Budget économieADN
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Tl;dr
- Le gouvernement français vise un déficit de 5,4% du PIB en 2025.
- Un effort supplémentaire de 40 milliards d’euros est nécessaire pour atteindre un déficit de 4,6% en 2026.
- Le gouvernement s’engage à ne pas augmenter les impôts des entreprises et des classes moyennes.
Cap sur la maîtrise du déficit public
Au sein de l’hexagone, la question des finances publiques demeure au cœur des préoccupations. Sophie Primas, porte-parole du gouvernement, a récemment confirmé l’objectif d’un déficit représentant 5,4% du PIB pour l’année 2025 lors de son intervention au « Grand Jury » RTL/M6/Le Figaro/Public Sénat. Pour elle, il s’agit d’une « question de crédibilité sur les marchés ».
Un défi économique de taille
La route pour atteindre cet objectif nécessitera des efforts conséquents. Le ministre de l’Économie, Eric Lombard, a précisé sur BFMTV que la poursuite de cet objectif, avec un déficit de 4,6% du PIB en 2026, requiert un « effort supplémentaire de 40 milliards d’euros », une somme très considérable.
La répartition des efforts reste à définir
La question de la répartition des efforts reste toutefois en suspens. Interrogé à ce sujet, Eric Lombard a déclaré : « Nous sommes en avril […] on parle du budget 2026, il est trop tôt pour donner ce détail ». Cependant, il estime que « avec 57% de PIB de dépenses publiques, on peut tout à fait à la fois réduire les dépenses et maintenir la qualité des services ».
Un engagement ferme : pas d’augmentation des impôts
Malgré ces défis économiques, le gouvernement et le chef de l’État se sont engagés à ne pas augmenter les impôts des entreprises ou des classes moyennes. Une déclaration réitérée par Sophie Primas et Eric Lombard. Mais comme l’a admis la porte-parole, il s’agit d’une « équation difficile ». Un défi que le gouvernement français est déterminé à relever, pour maintenir la stabilité économique et la confiance des marchés.
