Les détails du nouveau plan d’économies gouvernemental pour la fonction publique

Image d'illustration. Le budget de la justice.ADN
Découvrez les détails choquants cachés dans le nouveau plan d'économies du gouvernement concernant la fonction publique - une révélation qui pourrait changer votre perception du service public!
Tl;dr
- Le gouvernement prévoit des mesures d’économies pour la fonction publique en 2025.
- Le point d’indice sera gelé et l’indemnisation des arrêts maladies réduite.
- La prime Gipa ne sera pas versée en 2025.
Des mesures d’économie pour la fonction publique en 2025
Le ministre de la Fonction publique, Laurent Marcangeli, a annoncé ce mercredi que le gouvernement prévoyait des mesures d’économies sur la fonction publique en 2025. Face à des contraintes budgétaires, le point d’indice sera gelé et l’indemnisation des arrêts maladies sera réduite.
Une indemnisation des arrêts maladies réduite
« L’indemnisation des agents publics en arrêt maladie va baisser, nous passons de 100 % à 90 % », a déclaré Marcangeli, soulignant que c’était le résultat d’un amendement voté au Sénat. Le ministre a également confirmé le gel du point d’indice pour 2025, indiquant que le gouvernement n’était pas en mesure de l’augmenter pour les fonctionnaires.
La prime Gipa non versée
Autre mesure d’économie, la prime Gipa – qui vise à compenser l’inflation – ne sera pas versée en 2025. En 2023, cette prime bénéficiait à au moins 188.000 agents. « Elle n’a pas été versée en 2024 et il n’est pas prévu de la verser en 2025 », a précisé le ministre.
En matière d’économies budgétaires, ces mesures représenteront 800 millions d’euros pour le non-versement de la prime Gipa et 900 millions euros pour la réduction de l’indemnisation des arrêts maladies.
Des concessions pour éviter la censure du budget
En revanche, le gouvernement a renoncé à passer à 3 jours de carence pour les fonctionnaires en arrêt et à la suppression de 4.000 postes dans l’Éducation nationale. Ces décisions font partie des concessions du Premier ministre François Bayrou au Parti socialiste pour obtenir un accord de non-censure sur le budget.
Pour 2025, le gouvernement vise à ramener le déficit public à 5,4 % du PIB en réalisant un effort budgétaire de plus de 50 milliards d’euros, dont environ 32 milliards d’économies et 21 milliards de recettes.
