Retraits par carte bancaire en 2024 : la mauvaise nouvelle des coûts en hausse

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Découvrez pourquoi retirer de l'argent avec votre carte bancaire en 2024 risque de vous coûter un bras : une mauvaise nouvelle qui secoue le monde bancaire!
Tl;dr
- Retrait bancaire coûte plus cher chaque année.
- Augmentation moyenne de 1% en 2024.
- Facturation principalement pour les retraits déplacés.
- Quota mensuel de retraits gratuits en baisse.
Des retraits bancaires de plus en plus coûteux
Il est devenu indéniable que l’opération bancaire la plus basique, le retrait d’argent liquide, voit son coût augmenter d’année en année. En effet, l’Observatoire des tarifs bancaires du CCSF a enregistré une hausse moyenne de 1% début 2024, faisant passer le prix d’un retrait payant de 1,01€ à 1,02€ (1).
Une hausse dissimulée derrière une moyenne
Cette hausse moyenne, bien que modeste, cache des augmentations bien plus prononcées au sein de certaines institutions. On note par exemple une hausse de 20% au Crédit Agricole Centre Ouest, portant le coût d’un retrait à 1,20€ depuis le 1er janvier.
Un coût pour les retraits « déplacés »
Il convient de rappeler que les établissements bancaires facturent principalement les retraits dits « déplacés », c’est-à-dire effectués aux distributeurs automatiques d’autres banques. Chaque retrait déplacé coûte en moyenne 0,89€ à la banque émettrice, ce qui représente une commission interbancaire de retrait (CIR). Cette commission n’a pas augmenté depuis 2020.
Une diminution du quota mensuel des retraits gratuits
La plupart des banques offrent un quota mensuel de retraits déplacés gratuits. Cependant, ce quota a tendance à diminuer chaque année. En début d’année 2024, le nombre moyen de retraits gratuits par mois était de 2,81, contre 2,87 au 31 décembre 2023 et 2,92 au 31 décembre 2022.
L’avis de la rédaction
Il est primordial, en tant que consommateur, d’être conscient de ces augmentations et de leur impact sur notre budget quotidien. Ces hausses, bien que minimes en apparence, peuvent rapidement s’accumuler. Il est donc essentiel de surveiller les conditions de nos banques et d’adapter nos comportements en conséquence, notamment en limitant les retraits déplacés autant que possible.
