Vers une réduction massive des agences et opérateurs étatiques par le gouvernement

Image d'illustration. Le budget de la justice.ADN
Découvrez comment le gouvernement envisage de bouleverser l'administration en supprimant un tiers des agences et opérateurs de l'Etat !
Tl;dr
- Un tiers des agences et opérateurs de l’Etat vont être fusionnés ou supprimés, promet la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin.
- Des économies de 2 à 3 milliards d’euros sont attendues, avec une réduction des emplois publics.
- Les universités ne sont pas concernées par ces mesures.
Réorganisation des agences de l’Etat : un plan d’économie ambitieux
Amélie de Montchalin, la ministre des Comptes publics, a annoncé dimanche un projet d’envergure qui secoue le paysage administratif français. Un tiers des agences et opérateurs de l’Etat, à l’exception des universités, vont être fusionnés ou supprimés.
Une cure d’amaigrissement pour l’administration
L’objectif de cette démarche ? Réaliser des économies substantielles. Selon la ministre, « C’est 2 à 3 milliards d’économies à la clé », a-t-elle avancé sur CNews/Europe 1. Ce plan devrait également entraîner une réduction des emplois publics. La nature exacte de ces fusions et suppressions sera votée dans le cadre du budget 2026.
Des précisions attendues mi-mai
Mme de Montchalin n’a pas donné de détails sur quelles agences et opérateurs seraient touchés par ces mesures, mais elle a promis de « faire des annonces à ce moment-là » lors de son audition par une commission du Sénat prévue mi-mai.
Quel impact sur les emplois publics ?
La ministre des Comptes publics a déclaré que « aujourd’hui, on a 180.000 personnes qui travaillent dans les agences et les opérateurs, plus que de gendarmes dans le pays ». Interrogée sur la manière dont ces suppressions d’emplois publics pourraient se faire, Amélie de Montchalin a assuré qu’il y avait « des gens qui partent à la retraite, des gens que vous pouvez mettre ensemble, on a plein de moyens sans faire dans la casse sociale. ». Ces propos ont suscité des réactions, notamment de la secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, qui s’est dite « dubitative et inquiète » après cette annonce.
