Vous perdez des heures dans les bouchons ? Découvrez le temps perdu annuellement ville par ville

Image d'illustration. Embouteillage traficADN
Bordeaux a été désignée comme la ville la plus embouteillée de France en 2024, avec une moyenne de plus de 110 heures passées dans les bouchons. Quelle sera la prochaine ville à prendre la tête de ce classement peu enviable ?
Tl;dr
- Bordeaux est la ville la plus embouteillée de France en 2024.
- Paris et Marseille complètent le top 3 des villes les plus congestionnées.
- Nantes, Nice et Lyon font également partie des 10 villes les plus embouteillées.
Un triste record pour Bordeaux
Le palmarès 2024 des villes françaises les plus congestionnées a été dévoilé, et Bordeaux décroche la première place. En effet, un automobiliste bordelais a perdu en moyenne 113 heures dans les embouteillages du centre-ville en heures de pointe, soit l’équivalent de 4,7 jours. Le temps nécessaire pour parcourir 10 kilomètres dans cette zone est estimé à 31 minutes et 8 secondes.
Paris et Marseille dans le peloton de tête
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, Paris ne détient pas la palme de la ville la plus embouteillée. La capitale arrive en seconde position avec une moyenne de 101 heures perdues dans les embouteillages l’année dernière. Le temps pour parcourir 10 kilomètres y est estimé à 28 minutes et 53 secondes.
C’est ensuite à Marseille que les automobilistes ont passé le plus de temps dans les bouchons, avec 93 heures perdues en moyenne. Il faut 27 minutes et 14 secondes en moyenne pour effectuer 10 kilomètres dans la cité phocéenne.
La congestion routière, un fléau national
Outre ces trois villes, d’autres grandes agglomérations françaises figurent parmi les plus embouteillées. Nice (84 heures), Nantes (96 heures), Lyon (77 heures), Le Havre (54 heures), Nancy (63 heures), Rouen (79 heures) et Orléans (66 heures) viennent compléter le top 10. De la 11ᵉ à la 20ᵉ place, on retrouve entre autres Brest, Avignon, Reims, Lille, Strasbourg, Toulon, Montpellier, Clermont-Ferrand, Le Mans et Toulouse.
Seule Metz, 21ᵉ au classement, a réussi à réduire son temps de trajet pour parcourir 10 kilomètres (-10 secondes), alors que toutes les autres villes en ont perdu ou n’ont pas connu de changement.
Des efforts à poursuivre
Ce constat illustre bien le défi que représente la mobilité urbaine pour nos villes. Il convient donc de poursuivre et d’intensifier les efforts en matière de transports en commun et de modes de déplacement alternatifs afin de réduire la congestion et d’améliorer la qualité de vie de tous les citoyens.
