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Press release

Yanik Guillemette — « Loi C-22 : Le recul d’Ottawa confirme le danger d’un État de surveillance similaire à la Chine »

Press release
Par Benjamin,  publié le 1 juin 2026 à 16h49.

MONTRÉAL, 01 juin 2026 (GLOBE NEWSWIRE) — Alors que le gouvernement fédéral, par la voix du ministère de la Sécurité publique, commence à admettre sa volonté de modifier le projet de loi C-22, l’entrepreneur et investisseur technologique québécois Yanik Guillemette affirme que cette ouverture confirme les failles systémiques d’une législation qui menace directement la souveraineté numérique du pays.

Cette ouverture d’Ottawa survient après qu’une coalition de géants de la technologie comme Apple, Meta, Google et Shopify, ainsi que des experts en cybersécurité et des fournisseurs de VPN, ont mené une fronde sans précédent contre le projet de loi concernant l’accès légal.

Yanik Guillemette démonte les arguments de la Sécurité publique
« Le gouvernement tente de calmer le jeu en parlant d’une simple « mauvaise compréhension » de l’industrie, mais la réalité est que les experts voient clair dans l’ambiguïté de ce texte », affirme Yanik Guillemette. « Quand Sécurité publique Canada prétend vouloir préserver la cybersécurité tout en imposant des systèmes capables de répondre aux forces de l’ordre, elle joue sur les mots. Comme le rappellent de nombreux constitutionnalistes et juristes, il n’existe pas de porte dérobée qui ne serve qu’aux « gentils ». Dès qu’une vulnérabilité est créée, elle devient instantanément une surface d’attaque pour les cybercriminels et les États hostiles. »

Le cœur du débat s’est intensifié à la suite des témoignages percutants devant le Comité permanent de la sécurité publique et nationale, où la direction de Meta Canada a dénoncé l’obligation potentielle d’installer des logiciels espions gouvernementaux directement sur les systèmes privés.

La rétention des métadonnées : une dérive constitutionnelle majeure
Pour Yanik Guillemette, l’autre signal d’alarme concerne l’obligation pour les fournisseurs de conserver les métadonnées de l’ensemble des citoyens canadiens pendant un an, qu’ils soient soupçonnés d’un crime ou non.

« Enregistrer l’emplacement géographique, les contacts et les habitudes de vie de chaque citoyen pendant un an, ce n’est pas de l’accès légal, c’est de la surveillance de masse préventive », martèle Yanik Guillemette. « Même les États-Unis n’imposent pas une telle dérive, et plusieurs tribunaux européens ont jugé ces pratiques totalement inconstitutionnelles. Vouloir copier le modèle d’un État de surveillance sous prétexte que d’autres juridictions le font met en péril l’attractivité économique du Canada. L’infrastructure technologique mondiale repose sur la confiance ; si le Canada détruit cette confiance, l’exode des capitaux et des sièges sociaux s’accélérera. »

À propos de Yanik Guillemette
Entrepreneur et investisseur basé à Montréal, Yanik Guillemette contribue au développement stratégique de diverses entreprises technologiques. Il se spécialise dans le Commerce et l’Économie nord-américaine, l’adoption de l’IA pour les PME et la modernisation économique. Il intervient régulièrement sur les enjeux liés au chiffrement, à la souveraineté numérique et aux impacts des politiques publiques sur l’écosystème tech.

Une photo associée à ce communiqué de presse est disponible à : https://www.globenewswire.com/NewsRoom/AttachmentNg/6ffe1622-e7f6-4e61-8bff-27d4fed714d7/fr

Une vidéo associée à ce communiqué de presse est disponible à : https://www.globenewswire.com/NewsRoom/AttachmentNg/b10c888f-594b-4c93-994f-a1ff77bbc625/fr

            

Source GlobeNewswire press release

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