Des tests pour un vaccin contre le Sida auraient été prometteurs
Le Sida est un véritable fléau qui tue tous les ans des milliers de personnes dans le monde entier. L’espoir d’un vaccin semble se dessiner un peu plus au fil des jours, car les premiers tests auraient été prometteurs.
Un vaccin contre le Sida capable de faire gagner 70 ans
Un jour aurons-nous la possibilité d’éradiquer le virus du Sida de la planète ? Nombreuses sont les personnes qui espèrent, mais aujourd’hui seul le préservatif permet de se protéger de ce virus. À Marseille, ce sont des déclarations incroyables qui ont été faites par le chercheur au CNRS, Erwann Loret. Ce dernier a souhaité préciser avec une réelle ferveur que les résultats des tests étaient intéressants et ce vaccin aurait la particularité d’impacter les cellules infectées par le virus. De plus, avec cette technique, il ferait « gagner 70 ans de trithérapie aux patients ».
Des analyses contredites par le directeur de l’ANRS
C’est donc une très bonne nouvelle, mais elle ne fait pas l’unanimité, car le directeur de l’ANRS, Jean-François Delfraissy ne partage pas le même avis. Pour lui, il n’existe pas de données solides qui annoncent la disparition du Sida de l’organisme d’un patient. Il ne rejoint donc pas les conclusions de l’analyse partagée à Marseille et il ajoute même que le nombre de cellules infectées aurait baissé d’un niveau indétectable. Il faudra sans doute encore patienter pour éradiquer cette maladie de la planète.
La trithérapie ne soigne pas, elle bloque la maladie
Aujourd’hui, les personnes infectées ont recours à la trithérapie qui permet de stopper la propagation du virus. Dans tous les cas, elle ne soigne pas les patients, mais ils ont tout de même un système immunitaire opérationnel. Pour que la situation soit positive, le traitement doit commencer au plus tôt. En parallèle, certains peuvent penser à tort que la trithérapie agit sur les cellules infectées. La réalité est bien différente, car elle bloque le nombre, mais elle ne permet pas de les traiter. Par conséquent, lorsque le traitement est stoppé, la maladie reprend les commandes et se propage massivement dans l’organisme qui perd de sa vigueur au fil des mois.
