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90 boutiques de prêt-à-porter en danger : deux enseignes risquent la fermeture

Actualité > France > Commerce > Redressement judiciaire
Par Morgan publié le 25 juin 2025 à 8h00.
shopping vetements

Image d'illustration. Shopping vetementsADN

Deux enseignes majeures du prêt-à-porter traversent une période critique, mettant en danger l’avenir de 90 magasins répartis sur le territoire. Cette situation fragilise de nombreux emplois et soulève des inquiétudes dans le secteur du commerce de détail.

Tl;dr

  • Princesse Tam Tam et Comptoir des Cotonniers en redressement.
  • Jusqu’à 90 magasins menacés de fermeture.
  • Le secteur souffre face à la concurrence et l’inflation.

Le secteur du prêt-à-porter sous tension

L’horizon ne cesse de s’assombrir pour le secteur du prêt-à-porter. Ces derniers temps, des enseignes emblématiques telles que Camaïeu ou encore Jennyfer se sont retrouvées en difficulté, victimes d’une conjoncture impitoyable. Cette fois, ce sont les boutiques Princesse Tam Tam et Comptoir des Cotonniers qui font les frais d’une tempête économique persistante.

Des enseignes historiques sur la sellette

Selon une information transmise à l’AFP, ces deux marques viennent de solliciter leur placement en redressement judiciaire. Le chiffre est saisissant : jusqu’à 90 points de vente pourraient baisser le rideau, dont environ 50 pour Princesse Tam Tam et 40 pour Comptoir des Cotonniers. Déjà fragilisées depuis plusieurs années — près de 180 salariés avaient été licenciés dès 2022 —, ces enseignes semblent aujourd’hui proches du point de rupture.

Lourde concurrence et contexte économique défavorable

Il serait facile d’imputer ces difficultés à une seule cause, mais la réalité est bien plus complexe. Propriétés du groupe Fast Retailing France, filiale du géant japonais dont l’étendard reste Uniqlo, ces marques subissent un effet ciseau. D’un côté, la pression féroce de la fast-fashion — citons notamment Shein, Temu, mais aussi le développement du marché de la seconde main ; de l’autre, les séquelles économiques laissées par la pandémie de Covid-19, l’augmentation des coûts énergétiques ou encore une inflation persistante.

Redressement judiciaire : un sursis incertain

Face à cette tourmente, le recours au redressement judiciaire apparaît comme une issue temporaire permettant aux entreprises en cessation de paiements de poursuivre leur activité tout en gelant les dettes. Une période d’observation de six mois s’ouvre alors – renouvelable jusqu’à dix-huit mois au total selon les cas. Comme le précise Service public : « « Elle peut être renouvelée une fois, pour une durée maximale de 6 mois, à la demande de l’administrateur, de l’entreprise en difficulté ou du ministère public. Le ministère public peut demander un second renouvellement. La période d’observation peut donc durer jusqu’à 18 mois ». »

À l’issue de cette période, plusieurs scénarios s’offrent au tribunal : soit lever le redressement, soit imposer un plan de continuation, soit prononcer la liquidation. Aujourd’hui encore, difficile d’anticiper quel chemin prendront les magasins Princesse Tam Tam et Comptoir des Cotonniers, tant les vents semblent contraires dans ce secteur bouleversé.

Le Récap
  • Tl;dr
  • Le secteur du prêt-à-porter sous tension
  • Des enseignes historiques sur la sellette
  • Lourde concurrence et contexte économique défavorable
  • Redressement judiciaire : un sursis incertain
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