La publicité d’Intermarché affole les compteurs : le président stupéfait par un milliard de vues

Image d'illustration. Publicité Intermarché loupIntermarché / PR-ADN
Le président d’Intermarché se dit stupéfait face à l’engouement suscité par la dernière campagne publicitaire de l’enseigne, qui a franchi le cap impressionnant du milliard de vues, illustrant ainsi un impact inédit pour la marque.
Tl;dr
- La pub d’Intermarché atteint un milliard de vues.
- Forte demande pour la peluche du « mal-aimé ».
- Production locale et lutte contre la contrefaçon.
Un conte publicitaire devenu phénomène mondial
Parfois, une simple campagne se transforme en véritable événement culturel. C’est ce qui s’est produit avec « Le mal aimé », cette publicité imaginée par l’Agence Romance, réalisée avec les Montpelliérains d’Illogic studios pour le compte d’Intermarché. Aujourd’hui, le spot s’apprête à franchir un seuil rarissime : un milliard de vues à travers la planète. Pour Thierry Cotillard, président du groupe, c’est bien plus qu’une victoire commerciale. Invité sur le plateau du JT de 20 heures de France 2, il a confié, non sans fierté : « On ne s’y attendait pas. On savait que c’était bon, mais de là à faire le tour du monde… ».
L’attachement à une création française
En choisissant de privilégier une fabrication sans recours à l’IA et en assumant une identité tricolore, le distributeur tenait, selon les mots de son dirigeant, à « décrocher notre petite victoire cocorico. C’est un clin d’œil aux Américains qui nous impressionnent toute l’année avec leurs pubs bourrées d’intelligence artificielle ». Cette stratégie semble avoir porté ses fruits : la figure du loup marginalisé touche un large public, ravivant des souvenirs d’enfance et des valeurs universelles comme la convivialité et l’inclusion.
Peluche star et défi logistique inattendu
Mais ce succès n’a pas été sans conséquences inattendues. L’engouement autour du personnage central – ce fameux loup – a généré une demande massive pour sa déclinaison en peluche. Difficile pour Les Mousquetaires, qui avouent avoir été dépassés par l’ampleur du phénomène : « On a été pris de court ». Face à la situation, le groupe a fait le choix d’une production locale et européenne, refusant l’importation depuis la Chine. Seule une centaine de peluches devrait voir le jour d’ici à la fin de l’année ; elles seront offertes à des associations pour enfants.
Sensibilisation face aux contrefaçons croissantes
Cette pénurie éphémère n’a pas tardé à susciter les convoitises sur internet : plusieurs sites proposent déjà des copies douteuses de cette peluche tant convoitée. Précisons-le donc clairement pour éviter toute confusion : toute peluche non distribuée officiellement par Intermarché n’a aucun lien avec celle rendue célèbre par la publicité.
Derrière ce succès retentissant se dessine aussi un récit sur la capacité d’une marque française à fédérer autour d’une histoire simple et universelle — tout en rappelant que chaque détail compte jusqu’au moindre jouet sous le sapin.
